Un JDR Star Wars se déroulant 382 ans après la bataille de Yavin
 
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 "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou

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Gonau Wocou
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MessageSujet: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Dim 29 Avr - 19:11

Voilà, au détour d'une rue j'ai vu le panneau "Fan-fictions", ça à fait tilt... Maintenant, je vous montre mes nombreuses fictions, plus ou moins bonnes...

Un grand vide


Mara Jade se promenait dans les rues de Theed et s’était arrêtée à un bar. Elle sirotait une spécialité du coin, pas mauvaise somme toute, mais là ne résidait pas son objectif : elle devait trouver un bloc de partisans aux Rebelles.

Le bar était sombre, malfamé, et les tables étaient, pour la plupart, délabrées ou de contrefaçon. Mais, au fond du bar, dans l’encoignure, il y avait un homme qui intriguait Mara : encapuchonné, une tunique sombre presque noire, il était aux aguets et levait la tête tout le temps. C’était bon : elle avait trouvé un des partisans mais, étant donné qu’il était méfiant, cela voulait dire qu’ils étaient au courant de sa mission.

Elle héla le garçon pour commander la même chose : non qu’elle aimait mais il fallait qu’elle garde un œil sur le Rebelle.

Une bonne heure après il se décida enfin : il appela le garçon pour lui demander l’addition, il paya et resta cinq minutes encore. Soudainement, il sortit un blaster et ouvrit le feu sur Mara, mais c’était sans compter les talents de prémonition de la Main de l’Empereur. Effectivement, cette dernière riposta et les lasers se croisèrent eu dessus de la tête d’un Ithorien qui n’eut pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Mara, voyant les talents de tireur du Rebelle, décida de changer de tactique : elle opta pour l’attaque. Son adversaire surprit par le changement soudain d’affront de sa rivale, dû se ressaisir rapidement pour ne pas mourir.

Mara visa le lustre au-dessus de la tête de son adversaire pour le déconcentrer et cela marcha, il regarda au dessus et elle en profita pour lui tirer sur le bras et ainsi le blesser.

Touché, le Rebelle se leva et bouscula la foule encore sous le choc.
« Il ne faut en aucun cas que je le perde de vue. » pensa Mara.
Elle le suivi donc et s’engagea dans les rues mouvementées de Theed. C’était un jour de fête pour les Naboo étant donné que c’était le 36ème anniversaire de l’union des Gungans et des Naboo. Les enfants couraient dans tous les sens et les mères essayaient de les rattraper pour aller chez telle ou telle personne mais avant tout pour aller à l’hôtel de ville pour fêter l’union des deux peuples.

Mara arriva à suivre le Rebelle jusqu’à l’hôtel en question : cela dépassait son imagination, des gens à perte de vue, des concerts dans tous les coins de la place et tout le monde chantait. Soudain, dans le sillage de l’homme, une bombe explosa. Ce fut la débandade, tout le monde criait, et les secours arrivaient. Les agents de police levèrent les yeux de leurs verres lorsque l’explosion retentie et ils suivirent le Rebelle.

Mara était arrivée au niveau de l’estrade lorsqu’elle ressentit une douleur dans la tête : elle hurla de toutes ses forces et un bruit strident sorti des hauts parleurs. Toute la foule s’était tue et fixait la personne dont provenait ce bruit inhumain. Mais Mara ne s’en souciait guère, elle hurla, hurla jusqu’à l’explosion de ses poumons mais elle n’eut pas besoin d’arriver à cette extrémité. Elle vit toute sa vie défiler : le jour où Palpatine la montra à Vador lors d’un entraînement où elle faillit tuer un agent de l’Empire. Elle vit le moment où Jabba le Hutt l’avait refusée au bord de sa barge pour l’exécution de Skywalker. Elle eut l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine, dans son crâne elle eût l’impression que ses démons et tout ses actes passés, mêmes ses plus profonds secrets voulaient sortir et se livrer à tout le monde. L’Empereur qu’elle avait tant servi et idolâtré apparu devant elle et lui fit un regard accusateur. L’Empereur la regarda sévèrement et dit:
" -Vous devez tuer Luke Skywalker.
-Oui Maître, murmura-t-elle".

Bien entendu Mara avait compris qu’elle pouvait arrêter sa mission, plus personne ne l’en empêcherait, ce qu’elle ressentait, des émotions, trop, du regret et sa soudaine soif de vengeance contre les Rebelles ne pouvait signifier qu’une chose : la mort de l’Empereur.
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Gonau Wocou
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Dim 29 Avr - 19:12

Je vous postes un autre fiction, si ça vous interesse...

Une rencontre hasardeuse...


Coruscant, planète-ville tentaculaire et principale centre de la galaxie...
Un cargo de transport approchait à vitesse de croisière avec à son bord un espion Rebelle. Dans l’immensité intersidérale entourant Coruscant, une station de combat Golan III était en orbite géostationnaire protégeait le centre politique et économique de la galaxie...
Mais ce que l’on ne disait jamais, c’était que cette station pouvait ce scinder en deux et ainsi détruire le moindre envahisseur ou adversaire de l’Empire, cela fit frissonner Val’nur Stegi.
Ce dernier était un jeune homme ayant presque la trentaine. De tempérament confiant et téméraire, il plongeai souvent dans les ennuis, la tête la première. Ancien Impérial, formé sur Carida il était sorti Major de sa promotion et se spécialisa dans l’infiltration. Né sur Alderaan, il avait retourné sa veste après sa destruction. Brun, grand, rapide et efficace il avait la réputation de faire tomber ses supérieurs féminin à ces pieds, obtenant ainsi ce qu’il désirait. Le jour de sa promotion au rang de Capitaine, il se servit de cet atout pour récupérer un chasseur TIE et des provisions pour déserter les rangs Impériaux.
Officiellement, il était parti en mission et y avait perdu la vie, officieusement... Il était en fait devenu un espion Rebelle, glanant des informations sur les nouvelles stratégies de l’Empire.
Là, sa mission consistai à infiltrer un groupe de mercenaire basé sur Coruscant, qui coopérai avec les Impériaux, pour ainsi connaître les points faibles de ce gang et ainsi l’éliminer et porter un coup dur à l’Empire.
Revenant au présent, il chassa de son esprit toute réaction civilisée et tenta d’être aussi violent qu’un mercenaire de base : violent et grossier.
Halant le steward il rugit : « Qu’est ce que c’est que ce délire ! On n’est pas encore arrivés ?
-Euh non monsieur nous ne sommes pas, euh, arrivés... Mais cela ne saurait tarder... répondit le pauvre homme, terrifié.
-Ouais ben ça vaudrait mieux pour votre santé, »répondit Val’nur avec un sourire sadique. Le steward dégluti avec difficulté et retourna auprès d’une vieille personne ayant besoin d’aide. Val’nur soupira intérieurement et regretta de ne pouvoir aider cette pauvre femme : s’il tentai de l’aider cela ferait tache sur son CV de mercenaire et sa mission s’arrêterai avant d’avoir commencer.


Quelques heures après, ils arrivèrent sur Coruscant. C’était la première fois que Val’nur posait le pied sur la Cité Impériale et il en fut tout chamboulé. Des grattes ciels à perte de vue, des vaisseaux virevoltant dans tous les sens, des courses poursuites entre policiers et mercenaires...Tout ressemblait à Carida, des couleurs ternes, grisonnantes... Mais l’atmosphère qui se dégageait de la planète était indescriptible et Val’nur en restait ébahi...
Revenant à ses pensées il pris le chapeau qu’il avait dans son sac, histoire de rester incognito et de se faire passer pour un malfrat tentant de se faire oublier quelques temps.
Avançant dans le dédale des rues de Coruscant, il observait du coin de l’œil tout les citoyens : tous étaient humains. La doctrine impériale xénophobe s’étendait à toute une planète... Accélérant le pas, il décida d’aller vers le quartier marchand, si réputé autrefois. S’arrêtant devant u panneau pour savoir où était ce fameux quartier il observa la carte: le petit point représentant le lieu où il était à l’opposé de la situation du quartier marchand ! Exaspéré par sa malchance, il soupira et se retourna, tête baissée mais rencontra un obstacle: un Impérial. Envoyant valser ce dernier, Val’nur se redressa et oublia ses « instincts » de mercenaires, s’approchant du soldat, Val’nur s’accroupit et l’aida à le relever :
« -Excusez-moi, dit-il de sa voix normale.
-Ce n’est... »Mais il s’arrêta au milieu de sa phrase.
« -Cette voix...Vous... Vous êtes le Capitaine Val’nur Stegi ! dit-il en pointant le visage de l’interpellé, ce visage bien apparent à cause du choc qui avait enlevé le chapeau.
-A qui ais-je affaire ? demanda Val’nur, d’une voix dure et rauque.
-Au Lieutenant Tolaz mais moi j’ai affaire à un mort !
-Tolaz... Oui je me rappelle de vous ! Vous étiez sous mon commandement c’est cela ?dit-il, moins sûr de lui. Et bien, sachez, Lieutenant, que ma mort était nécessaire aux yeux de vos supérieurs.
-Mais vous étiez pourtant un excellent élément !
-Oui mais j’étais aussi un excellent espion. Or, mes supérieurs désiraient que je meure pour que je puisse m’infiltrer au sein de la Rébellion et leur rapporter leurs plans...
-Très bien mon Capitaine mais que faisiez vous depuis tout ce temps ? »
Val’nur dévisagea le Lieutenant : il était jeune, très jeune et avait les cheveux blonds. Sa peau de couleur matte laissait deviner qu’il venait d’une planète très chaude, Tatooine certainement. Elancé et grand, il était le digne successeur de Val’nur. Il inspirait la confiance mais ne paraissait pas très intelligent. Décidant de continuer à lui mentir Val’nur lui dit :
« -Ecoutez mon gars, vous ne pouvez pas être tenu au courant, même le Seigneur Vador à hésiter à le dire à ma famille.
-C’est donc le seigneur Vador qui est à l’origine de cela... Bon et bien Capitaine vous allez être réhabilité! Grâce à moi vous reviendrez au commandement !s’exclama Tolaz, fier comme un pou. » Sa conviction choquait Val’nur. Voir qu’un Lieutenant qu’il connaissait à peine l’idolâtrai le dérangeait. Devait-il tout lui avouer ? Non, il ne le pouvait pas, il ne pouvait pas se faire réhabiliter ! C’était trop tard ! Tout avouer à Tolaz était tentant mais il ne pouvait faillir à sa mission.
« Oh non je ne crois pas... dit-il enfin. Je ne peux pas être réhabilité.
-Pourquoi donc ?
-Vous comprendrez bientôt...
-Non mon Capitaine! Je gagnerais et ce jour là vous redeviendrez mon chef et serait l’Officier le plus respecté de la Galaxie !Au revoir mon Capitaine.
-C’est cela, oui... C’est cela... Adieu...dit Val’nur, ailleurs.
Le lieutenant s’en alla et s’engagea dans une étroite ruelle. Quelques instants plus tard, Val’nur entendit une détonation un cri et puis plus rien.
« Je vous l’avais di... »murmura Val’nur.
« Un officier de moins, un bon gars mort... » tel était le sentiment de Val’nur sur la mort de Tolaz. Mais il ne pouvait s’arrêter là il devait coûte que coûte terminer sa mission. Après seulement il pleurerait les morts.
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Dim 29 Avr - 23:19

Pas mal, je trouve. Le style est correct, et l'histoire est bien écrit. Il manque juste un petit plus de complexité, et d'originalité pour que ce soit très bien, je trouve.
Sinon, tu avais déjà posté la première sur le CDE, non?

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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Lun 30 Avr - 10:02

Oui et les pasd mal d'autre sont sur SWINV masi vu que je suppose que tous ici ne connaissent pas...

Allez la suite! (Je ne suis aps zoophile, c'était le suet pour un duel dans un PBEM...)

Un amour d’Ewok
Ou les péripéties d’un pilote Rebelle pro-republicain, anti-impérial, pris dans une folie quasi-mystique pour séduire une oursonne en peluche parlante.



Bataille d’Endor, Un des nombreux villages troglodytes des Ewok

Quand ils m’avaient recrutés, ils m’avaient dit que je verrai du pays. Eux c’est les Rebelles. Moi c’est Jeannr Tolaz. Pour sûr que je verrai du pays. Au dessus de moi la bataille faisait rage. Au dessus de moi, les Tie et les X-Wings volaient en tout sens, comme des mouches et tombaient les uns après les autres comme... Ben, des mouches.

On m’avait assigné à la garde de ce village. On m’avait dit que ça m’occuperait. *Tu parles...* avais-je pensé tout d’abord. Puis je m’étais familiarisé avec le terrain. Vint ensuite la Grande Bataille d’Endor. Vu d’en bas c’était joli. J’étais à côté de ce qui allait devenir mon plus farouche rival : Bhrad Pytth.
Ce type était beau, très beau même. Il était lui aussi dans la chasse. Mais lui était plus attentif au vol des mouches qu’au vol des X-Wings et son QI avoisinait celui d’un légume vert. Mais bon, il ne pouvait pas tout avoir le pauvre type. Tandis que la Bataille faisait rage, Bhrad et moi allâmes faire notre tour de garde. Au détour d’un sentier, nous entendîmes des pleurs, ou un truc dans le genre. Bref, un truc qui couinait et sous lequel on aurait du faire évacuer un village pour cause d’inondation. Mais la chose, lorsque je la vis était superbe. Son dos, petit et poilu me faisait fondre, de même que sa capuche. Ah sa capuche ! Finement cousue et avec une grande délicatesse elle était semblable à du velours de Coruscant, et de ces hauts quartiers. Je poussai un soupir d’extase et regardai Bhrad. Il était dans le même état que moi. Il allait falloir que je déploie tous mes instincts virils et séduisants pour séduire cette superbe capuche. Soudain, l’Ewok se retourna. Son visage était splendide. Ses traits, fins et doux, me mettaient à l’état liquide. A que c’était bon ! Il fallait que j’épouse cette Ewok. Coûte que coûte. Je ne vivais plus que pour cela ! Bhrad, avec son QI d’asperge ne s’était toujours pas remit du choc visuel. Un point pour moi. De la bave sortait de sa bouche en un mince filet. Bonjour la drague ! Lui donnant un coup dans le tibia, Monsieur Muscle s’écroula, sans que l’Ewok ne s’en aperçoive. Galant, léger et viril, je m’approchai d’elle à grand pas. Je lui fit la révérence :
« -Madame, je me présente, Jeannr Tolaz, pilote Rebelle à votre service.
-Houba chipa !
-Que ?! Quoi ?! » Qu’est ce qu’elle racontait ?! Mais bien sûr ! Elle parlait le Ewok ! Pourquoi les protocolaires n’étaient-ils jamais là quand on avait besoin d’eux ? Mais, non, ce n’était pas le moment de baisser les bras, je la séduirai, barrière de langage ou non.

Bhrad s’était relevé, et il avait un semblant de lueur d’intelligence au fond de son œil. Un bon début, mais ce pot de colle de me gênerait pas. Je formai un cœur avec mes mains. L’Ewok ne sembla pas comprendre. Que faire ? Bhrad, lui avait trouvé une autre parade, beaucoup moins délicate... Il avait enlacé l’Ewok de ses bras musclés et dopés aux hormones. Quel malheur ! L’Ewok sembla se liquéfier dans ses bras. Elle se mit à ronronner, tel un chat. Cet abruti n’allait quand même pas gagner ! Réfléchissant plus vite qu’un A-Wing à pleine vitesse, je cherchai une solution à mon problème.
« -Bhrad, le chef t’appelle.
-Ah ?
-Oui.
-Ah ?
-Il te demande maintenant.
-Ah ?
-Oui.
-Qu’est ce que tu veux ? » Mais par les os noirs de l’Empereur, comment pouvait-on être aussi stupide ?!Je pris Bhrad par le bras et l’emmenai dans un coin retiré de la forêt, très peu loin du lieu où était l’Ewok.
« -Regarde, lui dis-je, un X-Wing qui pulvérise un Tie !
-Ah ?
-Et là, un escadron et un vaisseau Corellien qui se dirigent vers l’Etoile de la Mort !
-Ah ?
-Tu as vu c’est magnifique !
-De quoi ? » Je poussai un soupir las, tandis que Bhrad observait le ciel. Doucement, sans un bruit, je pris un bâton. Lorsque je frappai, un son creux résulta du choc entre la masse troglodyte et la têt de Pytth. Cet abruti en aurait pour plusieurs soixantaines minutes. Le temps pour moi de séduire l’Ewok, ou pas. Je m’approchai d’elle tandis qu’elle me dévisageait. Elle devait se demander ou était son Don Juan. Je la pris dans mon bras gauche tandis que je lui montrais le ciel. Elle regarda d’un air ébahi. C’était fabuleux ce qui lui arrivait, et cela allait me porter chance ! Et plus encore... Après quelques explications qu’elle ne compris sûrement pas, je dirigeai mon bras vers l’Etoile de la Mort. Celle-ci explosa instantanément. C’était superbe, romantique à souhait. Tel un soleil qui se couche pour la dernière fois, la lueur de l’Etoile de la Mort nous illumina et ses débris se détruisirent dans l’atmosphère, telle une pluie d’étoiles filantes. L’Ewok me regarda, émerveillée, et posa la tête contre mon épaule. Nous admirâmes encore le spectacle durant plusieurs minutes. Nous avions gagné la Guerre. Du moins le croyais-je. Un bruit de blaster se fit entendre. Bhrad sortit de la forêt, l’air hagard.
« -Les Impériaux ! hurlai-je » Bhrad ne sortit pas son légendaire « Ah ? », mais son blaster. Bientôt des Impériaux se firent apercevoir. Encore une occasion n’épater l’Ewok ou de perdre des points. Ma promise s’était caché derrière un tronc d’arbre abattu et tremblait de tous ses membres. Je la défendrai. Poussant un cri rageur, j’appuyai sur la gâchette. Un premier Impérial s’écroula de mon côté. A quelques millièmes de secondes d’écart, un autre soldat s’écroula également du côté de Bhrad. Le match serait serré. Après dix minutes d’affrontement, Bhrad fut touché à l’épaule. Mon camarade-rival s’écroula au sol, au milieu de cadavres d’Impériaux. Il fallait que je le sauve. Redoublant d’effort et prenant son blaster, je me montrais plus viril que jamais. Plus tard on m’attribua le surnom de « Ramboh », allez savoir pourquoi... Les derniers Impériaux ne firent pas long feu. Je m’approchai de Bhrad, ainsi que l’Ewok. Voyant ces yeux clos, je crins un instant qu’il était mort. Cependant il respirait. Son souffle était paisible et régulier. Cet idiot s’était endormi ! Profitant de cet instant de calme entre l’Ewok et moi, nous échangeâmes un premier baiser tandis qu’un Tie explosait au-dessus de nos têtes...
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Lun 30 Avr - 20:08

J'aime beaucoup celle-là, elle est excellente.
T'as vraiment que 13 ans? T'écris vachement bien pour ton âge alors.

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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Lun 30 Avr - 21:12

Si si je te jure, j'ai que 13 ans, merci poru le compliment! Very Happy
Sinon, t'a t'elle fait rire? Si oui est-ce que tu me dire quoi? Heureux

La suite patron!

Justice?


Je m’éveille peut-être pour la dernière fois... J’ouvre les yeux, peut-être est-ce l’ultime fois... J’entends des pas... Ils arrivent... L’Empire que j’ai toujours servi et venu effectuer l’ultime règlement de compte... Je me souviens encore de Carida, planète désolée mais immense secteur impérial. Moi, comme un imbécile je croyais en leur principe, sur le fond réaliste et bénéfique, mais si j’avais su... Des milliers de morts, des gens se battant pour la liberté... Tous pour ce même objectif, mais aucun avec les mêmes ambitions... L’argent, le vice, le pouvoir et j’en passe ! Tous voulaient l’un ou l’autre...

Moi, Vaxx Tenrid, officier impérial mutilé dans l’exercice de mes fonctions va bientôt passer de vie à trépas sur ordre de l’Infâme en qui j’ai toujours cru. Ah ces beaux discours, pour sûr qu’ils nous haranguaient tous ! Des promesses de liberté et d’unité solidaire, égale... Discours, promesses, avec l’Empereur cela rimait toujours avec mensonges, trahisons ! Si seulement je ne m’étais pas engagé... Bien sûr, mort de mes parents, apparemment par des Rebelles. Voilà ce que nous avaient dit l’Empire, mais en fait, mes parents étaient Rebelles ! Trahison et mort encore et encore... Grâce à qui ? A l’Empire et à l’Empereur et leurs beaux principes ! Tss... Ils approchent... L’escalier maintenant... Les tueurs que j’avais moi-même formés ! Ils étaient là pour me tuer moi !

Je me rappelle ma première mission. Avec la 501ème... C’était au dessus de Mustafar... Ils venaient de perdre un quart de leurs effectifs avec l’Etoile Noire... J’y avais été affecté en tant que pilote d’Intercepteur... Bien sûr on a vengé les gars qui étaient morts avec la station de combat mais tous les combats du monde ne les auraient pas fait revenir... Je me souviens, la tension palpable dans les hangars. Tous les gars de la 501ème pleuraient encore leurs compagnons. Bien sûr, c’était des Clones de l’Ancienne République, mais ils avaient tous les mêmes idéaux : ceux de l’Empire... Alors forcément, les droïdes pour eux, et réellement, ça ne souffre pas, mais ils semblait faire corps avec leurs vaisseaux. J’étais effaré... Je comprenais mieux pourquoi c’étaient des « exécuteurs »... Pas un droïde ne survécu... Même la planète a failli y passer...

Les pas sont tout proches... On tape à la porte. Au nom de l’Empire, ces assassins voulaient rentrer... L’Empire... Ce qu’il en reste... Pour moi, l’Empereur c’était un modèle militaire... Un exemple de commandement... Cinquante ans de bon et loyaux services pour l’Empire et comment va-t-il me remercier ? Avec un point rouge au milieu du front... La justice que l’Empereur nous a toujours promise elle était bien simulée ! Je me rappelle, sur Corellia, il y avait un de mes amis, Rodien de race, qui rêvait de servir l’Empire... Il nous a tous battu aux sélections, mais ça n’a pas suffi... La xénophobie de l’Empereur empêchait à de nombreuses personnes de réaliser leur rêve... Maintenant, mon ami est devenu sympathisant Rebelle et lui, a trouvé la justice.

La justice... Voilà une chosé idéale et personnelle : pour l’Empire, la justice serait que seuls les Humains soit au pouvoir ; pour la Rébellion, tous égaux... Des détonations de blasters retentissent... Ils arrivent... La serrure explose... Je prends mon blaster et vise la porte... deux détonations... La fumée... Elle me cache tout, sont-ils là ? Oui... Mais pas en vie... Mon blaster fume. Je descends doucement l’escalier. J’arrive dans le hall de l’immeuble... Je sors... Une détonation... Soudain, la rue, avec ses passants, les speeders de toutes les couleurs, perd ses couleurs. Tout est noir et blanc, sauf le logo d’un snack avoisinant, l’encadrement de la porte de mon immeuble et une tache rouge écarlate sur ma poitrine, à la hauteur du coeur. La masse se rapproche de moi. Des personnes hurlent et d’autres restent là, ébahies... Je m’écroule avec une sensation de lenteur infinie... Je touche le bitume avec violence... Des gens s’approchent... Je ne respire plus, je n’entends plus et je ne vois plus... J’essaie d’ouvrir la bouche mais je ne peux pas... Ma tête roule sur le côté et un mince filet de sang s’échappe de ma bouche.

Les premières ambulances arrivent, mais trop tard : l’Empire a fait ce qu’il voulait. L’Empire a fait justice...
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Lun 30 Avr - 21:31

Pas mal non plus.
Sinon, pour la séduction de l'ewok, l'idée est drôle. J'aime particulièrement le début. La fin tombe un peu dans le facile avec les noms Bradd Pitt et tout, mais c'est amusant.

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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Dim 20 Mai - 12:41

Voici une fan fiction sur la desturction d'Alderaan. Medames et messieurs. Mesdmoiselles et mesdemoiseau, je vous prie de bien vouloir applaudir....

La fin...

Cornal Aradin était dans son bureau, rangeant de la paperasse. C’était un humain de forte corpulence et de grande taille, âgé d’une cinquantaine d’années. Il était aussi réputé pour son mauvais caractère, qui cachait un grand cœur. Il possédait une moustache, autrefois d’un noir très foncé, mais qui, avec l’âge, commençait à grisonner. Il avait toujours vécu sur Alderaan, son monde natal. Il avait créé son entreprise d’électronique qui prospérait jusqu'à ce qu’un concurrent, bien plus important, s’était installé dans le secteur, les bénéfices d’ Aradin Tech avaient commencé à chuter, jusqu’à mettre l’entreprise au bord de la faillite. Aussi, Aradin avait minutieusement inspecté les dossiers de ses salariés, pour prévoir leurs licenciements. Ce jour là il avait demandé à ce que Salayn Kain vienne dans son bureau. Ce jeune humain était un brave type, mais il arrivait trop souvent en retard. Ce n’était pas pour cela qu’il allait être licencié : Kain était maladroit. Ce métier n’était pas fait pour lui. Il n’habitait pas dans un grand immeuble luxueux, loin de là...Il avait à peine de quoi payer son loyer. Jusqu'à présent... En ce jour sombre de son histoire, Salayn Kain serait le premier licencié de l’entreprise Aradin Tech.
Quelqu’un toqua à la porte d’Aradin. Ce dernier appuya sur le système d’ouverture et vit Kain sur le seuil. Il était, comme à sa triste habitude, mal habillé. Il était de petite taille et avait les traits tirés par la fatigue. Son supérieur ressentit un petit pincement au cœur quand il se rappela le motif de sa convocation. Aradin soupira et montra un siège à Salayn.

« -Bonjour monsieur, salua poliment Kain.
- Bonjour Salayn. Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Vous n’êtes pas sans savoir que l’entreprise est au bord de la faillite à cause d’une concurrence acharnée.
- Non monsieur, malheureusement...
- Et vous n’êtes pas non plus sans savoir que vous n’êtes pas un ouvrier modèle.
- Euh non monsieur... répondit le jeune homme, se demandant où son chef voulait en venir.
- Je dois licencier des gens, rétorqua son chef.
- Sans doute... répondit Salayn, hésitant.
- Et parmi eux, les... moins bons ouvriers, continua Aradin, lentement.
- Que...Que voulez-vous dire ? s’inquiéta Salayn.
- Kain, nous ne pouvons pas vous garder !
- Mais... tenta de riposter Salayn Kain.
- Il n'y a pas d'autre solution, coupa fermement son supérieur. Nous sommes en crise. Je dois faire un choix, celui qui sera le plus bénéfique pour l’entreprise. Je suis navré. Au revoir monsieur Kain. »
Salayn n’avait rien. Ni landspeeder, ni aucun autre moyen de locomotion, si ce n’était ses pieds. Il n’avait pas non plus de famille. Pas de femme, plus de parents, rien. Il était seul. Seul et sans emploi depuis une minute. Il restait debout sur le seuil du bureau d’Aradin, désemparé. Tous l’abandonnaient. Tous s’en éloignaient comme s‘il pouvait leur attirer des malheurs. Il était délaissé comme un animal esseulé. Le regard dans le vague, il avait les yeux embués par des larmes qui ne demandaient qu’à sortir. Soudain, Salayn craqua. Il s’effondra en pleurant et gémissant, les larmes roulant sur ses joues. Personne ne s’arrêta pour le réconforter, personne. On l’ignorait une fois de plus.
Fou de désespoir et enragé, il se releva, les poings serrés, les yeux rougis. Il se précipita vers la sortie, bousculant tout le monde sur son passage. Kain quitta donc les locaux de son entreprise pour la dernière fois sous les plaintes et les demandes d’excuses.

Il avait beau avoir peu d’argent à cause de sa passion pour le jeu et pour l’acool, Salayn ne pouvait s’empêcher d’aller à la cantina quand il voulait oublier ses malheurs quotidiens en s’abandonnant à ses loisirs. Aldera était peut-être être une cité raffinée, elle était effectivement surtout connue pour son aristocratie et son architecture, il y avait quand même, dans ses tréfonds, les quartiers malfamés : où vermine, contrebandiers et voleurs se mélangeaient. On y trouvait les cantinas les moins bien fréquentées, dans lesquelles on pouvait noyer son chagrin dans l’alcool, où ailleurs...Prenant un bus à répulseurs immonde, qui perdait son huile et des vitres brisées, Salayn se fit conduire vers les bas-quartiers. Tandis que son transport, dirigé par un pilote dont on se demandait comment il avait obtenu son permis, descendait vers les bas-quartiers, Salayn contempla le paysage alderaanien. Ce paysage qu’il avait tant de fois admiré, qui l’avait tant fait rêvé. Il poussa un soupir tant il était las. Il n’aurait pas le temps d’admirer ce paysage quand il chercherait un travail. La plaine s’étendait à perte de vue, avec des herbes folles, ainsi que des arbres, principalement des cyprès. On distinguait aussi des montagnes, au loin, avec leurs sommets enneigés et leurs flancs à la roche grise. Des petits lacs et des forêts terminaient ce fabuleux paysage. Quand le vaisseau arriva en vue des tréfonds d’Aldera, au sud de la capitale, Kain s’approcha de la sortie arrière. Il aurait deux secondes pour s’enfuir avant que le conducteur ne lui réclame son billet. Peut-être moins...
Lorsque le bus arriva enfin à son arrêt, le chauffeur appuya sur le bouton d’ouverture des portes... de l’avant du bus. Salayn était dans presque fichu, et il le savait. Réfléchissant à toute allure pour trouver une solution pour ne pas payer, il regarda à droite et à gauche, telle une bête aux abois.
« -Chauffeur ? tenta-t-il d’une voix mal assurée.
-Ouais, qu’est ce qui a ?lui répondit l’interpellé d’une voix bourrue.
-Pourquoi les portes arrière ne s’ouvrent-elles pas ?
-J’ t’en pose des questions, moi ? Passe devant comme tout le monde. »
Salayn frissonna. Comment pouvait-on être si désagréable ? Il s’avança, lentement, et arriva à hauteur de la cabine. Kain estima la distance le séparant de la porte à un petit mètre. Un mètre vers la liberté, qui l’enfoncerait dans l’illégalité. Inspirant un grand coup sous l’œil suspect du chauffeur, Salayn s’élança. Le pilote se leva d’un bond et un flot d’injures sortit de sa bouche. Heureusement pour lui, Kain était déjà loin et s’enfonçait dans les rues sombres des bas-quartiers alderaaniens.

***

Quelques heures auparavant...

Jyo’dee, un jeune Twi’lek à la peau bleue et jeune recrue impériale du secteur Alderaanien se dirigeait vers le bureau de son supérieur. Il voulait lui poser des questions sur des stratégies à appliquer ou des consignes à suivre. Il arriva devant la porte ornée de dorures et d’une poignée finement sculptée, avec le nom du Commandant Delvion écrit sur une plaque d’argent, et entendit des voix provenant de l’intérieur du bureau :
« - Capitaine, nous avons reçu l’ordre d’évacuer la planète au plus vite.
- La planète ?rétorqua le Telosien » Jyo’dee comprit alors à qui appartenaient ces voix : le Commandant Delvion et le Capitaine Plunad. Le Commandant était, comme la plupart des gradés impériaux, un humain natif de Coruscant. C’était un homme svelte au teint cireux mais qui était malfaisant et, comme son Empereur, xénophobe. Le Capitaine, quand à lui, était également un humain, mais de Telos. Il avait toujours une vibrolame sur lui. Il avait autrefois transpercé la main de Jyo’dee, sous l’ordre de Delvion.
- Une grave menace pèse sur Alderaan.
- C'est-à-dire ? interrogea le Telosien. » Le cœur de Jyo’dee battait à cent à l’heure. Il n’aurait jamais du entendre cette conversation, mais c’était plus fort que lui d’espionner ses supérieurs. Maintenant il allait savoir de quoi il en retournait.
« - La destruction.
- La... ?! Ah, ah, ah, laissez-moi rire ! On vous a bien eu mon Commandant !
- Je suis sérieux. De plus vous êtes chargé de l’évacuation. Le seigneur Vador m’a dit de laisser Jyo’dee. » Ce dernier en resta abasourdi. Quelques semaines auparavant, il avait aidé un groupe de Rebelles à voler une cargaison impériale. Il avait toujours été dans le camp de la Rébellion. Maintenant qu’il était découvert, sa vie ne valait plus rien pour l’Empire.
« - Mais, pourquoi ?
- C’est un sympathisant Rebelle. Il a tué l’un de mes amis tandis qu’il aidait ces chiens de Républicains à nous voler des armes.
-Alors, pourquoi ne pas le faire emprisonner ou exécuter ?
-Nous avons prévu une solution beaucoup plus amusante, et gratuite.
-A savoir ?
-Des chasseurs de primes.
-Vous en avez trouvé des « bénévoles » ? rétorqua Plunad, peu convaincu.
- Oh non, mais avec la destruction d’Alderaan, le coût sera minime ! De plus, ce sera comique, je leur ai demandé de ne tuer aucun civil, ça leur prendra plus de temps et ils auront moins de chances de s’enfuir !» Les deux officiers éclatèrent d’un rire gras et sardonique qui gela le sang du Twi’lek. La journée s’annonçait mauvaise, même désastreuse...
Entendant les deux hommes se lever, Jyo’dee partit de l’autre côté du couloir, l’air de rien. Lorsque la porte s’ouvrit, il se retourna et feignit d’être surpris de trouver son supérieur. Tandis que le Capitaine Plunad s’éloignait d’un pas assuré, Jyo’dee passa devant son Commandant. Il le salua puis s’enfuit, abandonnant l’idée de parler avec lui. Il avait quelques jours, peut-être moins, peut-être plus, pour quitter cette planète avant qu’elle n’explose, si les dires de Delvion étaient vrais.

Jyo’dee se mit alors à courir sous l’œil inquisiteur de ses pairs. Il fallait qu’il sorte de là au plus vite. Il arriva devant la porte du camp, gardée par un seul officier. Le Twi’lek regarda de tous les côtés pour vérifier que personne ne les regardait, ni lui, ni le garde.
« - Z’avez b’soin de quoi ? l’interrogea le garde.
-Sortir d’ici.
-Ah désolé j’peux rien faire sans l’autorisation de la Cour Suprême ! lui répondit-il en riant. »
Enervé par ce refus, le Twi’lek réfléchit très rapidement. Un obstacle de plus à franchir. Ne voyant qu’une solution, il frappa l’humain à la tempe. Il en aurait pour plusieurs minutes à rester évanoui, juste ce qu’il fallait au Twi’lek pour s’enfuir. Jyo’dee se précipita vers le système d’ouverture des portes et l’actionna. Tandis qu’il s’enfuyait vers la capitale, il entendit l’alarme rugir, mais ne vit aucun officier sortir du campement Impérial. Les chasseurs de primes devaient déjà être en route. Jyo’dee se dirigea vers les quartiers mal famés au sud d’Aldera les plus proches.

***
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Gonau Wocou
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Dim 20 Mai - 12:44

Haletant, Salayn s’arrêta au détour d’une rue. Il se retourna pour vérifier que son « ami » pilote ne l’avait pas poursuivi. Ce n’était pas le cas, il s’accorda alors un instant de répit. Cela allait bientôt faire trois heures sur sa montre que Kain n’avait plus de travail. Soupirant une nouvelle fois, il reprit sa route, vers une cantina dont il commençait à être un habitué. Elle s’appelait « L’Empereur des Bas Fonds » et Salayn y allait souvent le soir, pour oublier une journée stressante.
Après plusieurs minutes de marche au milieu d’extraterrestres réfugiés, il arriva face à un bâtiment délabré qui ne payait vraiment pas de mine. Ne regardant même pas devant lui, Salayn poussa la porte d’entrée et se fit renverser par un Twi’lek à l’air apeuré.
« -Je...euh...pardonnez... commença rapidement l’extraterrestre. Salayn Kain ?! Toi ?! Ici ?!
- Jyo‘dee ?! Qu’est ce que tu fais là ? » Jyo’dee était son meilleur ami d’enfance. Ils avaient fait les quatre cents coups et toute leur Académie ensemble. Lorsqu’ils étaient adolescents ils étaient inséparables et passaient leur journées à chercher comment éviter le courroux de leur enseignants lorsqu’ils ne faisaient pas leurs devoirs, ce qui leur arrivait fréquemment.
- C’est plutôt délicat à expliquer... Tirons-nous d’ici tu veux ?
-Mais...
-Vite ! »
Le Twi’lek emmena son ami, l’attrapant par le bras. Salayn était dépassé par les évènements. Trois heures auparavant il perdait son emploi, et maintenant il retrouvait un ami. La vie était si bizarre parfois...
Les deux compères arrivèrent dans une ruelle étroite où ils pouvaient à peine marcher côte à côte.
« -Bon, maintenant, est-ce que tu peux m’expliquer pourquoi tu es sorti de cette cantina en courant ? Tu n’avais plus un rond ?
- Si ça ne pouvait être que ça ! rétorqua le Twi’lek en levant les yeux au ciel.
- C'est-à-dire ?
- Les chasseurs de primes, tu connais ?
- Pas encore eu l’honneur d’en avoir à ma poursuite.
- T’as bien de la chance... J’en ai deux sur le dos.
- Hein ?! Mais punaise... Comment ça se fait ?
- J’ai aidé des Rebelles à voler une cargaison impériale et mon commandant n’a pas apprécié...
- Quoi ?! Mais tu es fou ! Certes, Alderaan est plutôt dans le camp des rebelles, mais ça reste du suicide !
- Je sais... Maintenant si tu veux bien continuer à avancer... J’ai pas envie qu’ils me retrouvent... Et puis, il faut qu’on trouve un vaisseau.
- Pourquoi ?
-Alderaan va être détruite.
-Ah ah, c’est la chose la plus ridicule que j’ai jamais entendue !
- Je te jure ! Ils évacuent le campement impérial !
-Bon... Continuons, on verra plus tard pour ton vaisseau... »
Salayn et Jyo’dee continuèrent donc à avancer avec vigilance.
« -Et toi, qu’est ce que tu faisais dans le secteur ? demanda le Twi’lek à son ami après un long silence.
-Des choses pas très saines, à vrai dire...
-Toi, tu baignes dans des affaires louches !
-Oh que non... J’ai été viré tout à l’heure... Et je venais tenter d’oublier...
-Ah... Désolé mon vieux... Je... » Jyo’dee fut coupé par un laser qui passa très près de sa tête.
« -Ils m’ont retrouvé ! hurla-t-il. Fuyons ! »
Il se mit à courir, vite imité par son ami. Salayn était vraiment perdu. Il regarda derrière lui et vit un Rodien qui les poursuivait, mais qui ne tirait pas, pour éviter de tuer un passant peut-être...
« Depuis quand les chasseurs de primes font-ils attention à la population ? » se demanda Salayn, encore plus dépassé. Tout allait trop vite pour lui. Il avait d’abord été renvoyé, puis il avait retrouvé un ami qu’il devait aider à fuir. Il était vraiment hors course.

Après plusieurs minutes de course à travers les rues des bas-quartiers d’Aldera, les deux compagnons arrivèrent dans une plaine, à l’extérieur de la ville. Celle que Salayn avait admirée quelques heures avant, à bord du bus délabré.
Salayn dépassa me Twi’lek, ne s’apercevant pas tout de suite que son ami s’était arrêté.
« -Qu’est ce qu’il y a ?
-Quelque chose qui va pas.
-Quoi ?
-Couche toi ! »
Jyo’dee se jeta à terre, entraînant Salayn dans sa chute. Un rayon écarlate s’écrasa sur le sol, juste devant les deux amis, les manquant de peu, suivi par un deuxième. Le troisième transperça le dos de Salayn, et toucha par la même occasion l’estomac de l’humain. Ce dernier hurla de douleur. La brûlure était lancinante. Il lança un regard désespéré à son ami Twi’lek. Salayn se mit à pleurer, non parce qu’il souffrait, mais cause de Jyo’dee. Le Twi’lek était livide et transpirait abondamment. La lueur de son regard s’éteignait petit à petit et des larmes perlaient aux coins de ses yeux. Un nouveau laser lui avait perforé la poitrine, un peu en dessous du cœur.
« -Que la Force soit avec toi, mon ami... murmura-t-il. »
Salayn continuait à pleurer. Il prit la main de son ami qui agonisait qui était pris de violentes convulsions. Son contact se fit un peu plus froid et le Twi’lek poussa un dernier soupir. Jyo’dee était mort. C’était impossible à accepter pour Salayn. Fou de chagrin, il roula et sur le dos. L’herbe à ses côtés était rouge. Rouge comme l’armure des gardes de l’Empire, rouge comme son sang, qui coulait abondamment à cause d’un choc contre un rocher lorsqu’il était tombé à terre. Les larmes de Salayn continuaient à rouler sur ses joues tandis qu’il regardait le ciel. Sa blessure était plus grave qu’il ne le pensait et il sentait ses forces l’abandonner. Il mourrait aux côtés de son ami. Heureux de quitter la vie et ses malheurs, il abandonnait ce monde cruel. Cependant, il mourrait sur une question où il trouva vite une réponse. Qu’était la lune qui gravitait autour d’Alderaan ? Une lune de métal, selon lui. Une lune de mort. Mourrant, Salayn hurla, vidant ses poumons une ultime fois. Il allait fermer les yeux quand l’Etoile de la Mort passa à l’acte. Salayn Kain vit un rayon vert aveuglant et sentit le sol se déchirer sous lui, et puis ce fut le noir absolu.
C’était la fin.
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Gonau Wocou
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   Dim 3 Juin - 15:59

Personne n'a aimé? :'(
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MessageSujet: Re: "Recueil de mes fics" par Gonau Wocou   

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